20 novembre 2009

Anti-nouvelles tumescentes

Megan Fox, la plus grande philosophe de notre temps est sûrement en train de réciter par coeur dans sa tête À la recherche du temps perdu de Marcel Proust pendant qu'elle flashe sa snatch - Hollywood Tuna

Le déni officiel de la journée - Cyberpresse

J'ai le goût de m'habiller en enveloppe brune et faire la même chose à l'hôtel de ville de Montréal - Clip Syndicate

Toute une journée dans le monde des talk-shows, après Oprah qui dit Bye Bye, ceci : YouTube

La fin est proche

Aujourd'hui, Oprah Winfrey, Reine suprême de l'univers, a annoncé qu'elle mettait un terme à son émission en ondes depuis 1986. Maintenant, enfermez-vous dans vos abris nucléaires, parce que les émeutes provoquées par les millions de femmes au foyer et les gays sans emploi ou qui vivent la nuit feront taire tous vos sens, parce qu'un monde sans The Oprah Winfrey Show est inconcevable.

Voici le communiqué de presse :
"Tomorrow, Oprah will announce live on 'The Oprah Winfrey Show' that she has decided to end what is arguably one of the most popular, influential and enduring programs in television history. The sun will set on the "Oprah" show as its 25th season draws to a close on September 9, 2011."
"...most popular, influential" ? C'est clair qu'ils n'ont jamais vu Alexis Carrington dans Dynasty.

C'est comme ça qu'on enlève une perruque

Chaque fois que la grande gagnante d'un concours de beauté est annoncée, les perdantes applaudissent en faisant semblant d'être fières d'avoir fait partie de cet événement tout en souriant jusqu'aux oreilles, c'est normal, elles sont programmées ainsi. Mais l'on sait tous qu'en réalité, elles ne veulent que décapiter la salope qui a gagné avec leurs dents.

Lors du dernier Miss Gay Brazil, une des perdantes a réalisé le fantasme de toutes les autres et a eu les couilles (littéralement) d'accomplir le geste espéré. Elle n'a pas décapité la gagnante, elle a fait quelque chose de mieux, l'affront suprême pour une drag queen : elle lui a arraché la perruque et la couronne d'un coup. Ça vaut le coup d'oeil, le travelo a transformé l'art de l'arrachage de perruque en sport olympique.

Image du jour : un mille-pattes géant

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Source

Personne du jour : Eric Steward

Pépé Eric, 81 ans et Australien de son état, en visite chez des amis décida de prendre son auto à 7h30 lundi dernier pour aller acheter le journal. Mais grand-père s'est trompé de sortie d'autoroute et a roulé sur 700 km avant de se rendre compte que ça serait peut-être une bonne idée de demander de l'aide. Il a demandé à la police qui l'a aimablement redirigé mais pendant ce temps, "sa mére" avait déjà appeler la police de son côté et était hors d'elle-même. Ils se sont revus 9 heures plus tard.

Eric a dit aux journalistes : "I just went out on the road to have a drive, a nice peaceful quiet drive. I didn't know where I was going but I knew it was somewhere, and with a bit of luck I would eventually find my wife again. When you get to 80 and beyond it doesn't matter much. He's out there waiting for us and you just got to wait your turn."

Quand un des journalistes lui a dit qu'il devrait avoir un GPS, Eric lui a répondu du tac au tac : "Why would you want one of those? You can't get lost. There is no fun in that."

Je comprends Pépé Eric. Mon cerveau aussi fait constamment 700 km dans la mauvaise direction et GRANDS DIEUX !, on n'en veut pas de GPS dans ces moments...

Via Daily Mail

19 novembre 2009

People of Walmart

Une autre merveilleuse trouvaille de People of Walmart.

Un Bacon Mug

Avec des journées comme aujourd'hui (voir ci-dessous), c'est le genre de truc que je remplirais de bière.

Sommation aux jurés

Il y a quelques semaines, on m'a sommé de me présenter au palais de justice comme candidat-juré. Au début, ça m’a énervé, ensuite ça m’a tenté, ce matin j’étais las…

Laissez-moi vous raconter mon expérience.

J’arrive au palais de justice, dans lequel je n’ai jamais mis les pieds, vers 8h55, donc 5 minutes avant le début du processus, qui pour moi, était jusqu’ici, l’équivalent du "groupe Gamma modulaire", i.e., le néant total.

Je pénètre dans la grande salle d’audience avec des gens aussi informés que moi sur la chose, je m’assois et j’attends. Quelques minutes plus tard, une jolie demoiselle en uniforme de gardien de sécurité (ou agent de la paix, je ne sais pas faire la différence dans ces conditions), nous demande de ne pas boire, de ne pas manger et d’éteindre nos cellulaires. Nous attendons tous patiemment lorsqu’une autre demoiselle, en robe rose-fuchsia à bretelle dévoilant 2 tatouages sur l’épaule droite, se présente comme le Shérif de la ville et commence à donner les consignes avant que le juge ne se présente. Quelques minutes plus tard, tout le monde debout : Son Honneur pénètre dans la salle.

Nous sommes 180 à être présents ce matin et 12 personnes seront choisies plus 2 suppléants – au cas ou -pour un total de 14. La cause en question est une affaire de parjure et de faux témoignages. Soulagement général, personne n’aura à faire face à un groupe de motards.

Le juge explique ensuite ce qu’il faut faire pour être exempté et à son départ de la salle, lorsque le Shérif revient pour constituer les groupes des personnes qui veulent se faire exempter, je vous l’assure, 120 personnes ont bondi.

J’ai le sentiment que ça va être long, alors je sors le bouquin que j’ai apporté et je commence à lire, il est 10h15. Un peu plus tard, je sors pour aller aux toilettes, je me sers un café et j’engouffre un muffin bananes-carottes, gracieusement fournis pour notre bien-être.

Je lève les yeux et regarde la grosse horloge sur le mur d’en face : 11h40. Je replonge dans mon livre et je relève les yeux 2 heures plus tard : 11h55. C’est interminable. Vers 12h30, environ une trentaine de personnes qui tentaient de se faire exemptées reviennent, la vraie sélection peut donc commencer. On appelle les 20 premières personnes pigées au hasard, je n’en fait pas partie. Ils disparaissent et l’attente continue. L’huissier revient, on appelle les 20 personnes suivantes, je suis le 5e du groupe.

Nous descendons, on fait la file selon l'ordre pigé et j’attends mon tour. Mon tour arrive.

En face de moi, les 12 personnes choisies et le juge. À ma gauche la Défense, à ma droite la Couronne.

Juge : Monsieur S., pourriez-vous me dire ce que vous faites comme travail sans me donner le nom de votre employeur ?

Moi : Je suis p…

Juge : Défense ?

Défense : Suppléant.

BANG ! Je suis juré suppléant. On m'ordonne de me présenter mardi matin au même endroit afin que l’on me dise si je dois remplacer un des jurés déjà choisi.

Si vous saviez à quel point j’avais le goût de sauter sur la table et de pisser dans les rallonges auburn de l’avocate qui n’a même pas daigné levé les yeux pour me regarder et de lui faire comprendre que je suis la pire des personnes à faire parti d’un juré… S’il n’y avait pas eu le juge sur place, elle aurait vécu son premier golden shower.

On me montre la sortie. Pas d’explications, pas de justifications, rien. Je ne comprends qu’une seule chose : on te choisit pour ce que tu fais, et non ce que tu es. Si j’avais dit médecin, on me foutait dehors sans questionnement mais comme je n’ai pas de titre, même pas de position, je dois donc, en principe, me lover dans les déchets que forment ces détritus de la société…

Je sais que j’exagère et honnêtement, en d’autres circonstances, j’aurais adoré avoir été choisi (malgré que l’on sait d’avance qu’avec moi, l’accusé ne part pas en terrain neutre), mais aujourd’hui ? Non. Je n’ai pas la tête à ça, j’ai le cerveau en bouillie, les muscles fatigués et je n’ai pas le goût d’entendre tout ce que je vais peut-être entendre.

*Soupir*

À suivre…

16 novembre 2009

Une petite pause

Elle sera de courte durée mais essentielle.

À bientôt !

Steve

15 novembre 2009

Des Fleurs pour Salinger