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13 février 2010

J'ai failli me faire avoir

Je vais parler un peu de ma saison télé et de ses nouvelles émissions.

Trauma :
Les deux premiers épisodes : je pense que mon frigo dégage plus de chaleur.
Troisième épisode : un certain intérêt monte en moi, surtout envers le personnage de Laurence Leboeuf, qui dégage nettement plus d'humanité que les autres.
Quatrième épisode : je me mets soudainement à entendre les étudiants et les professeurs de Virginie.
Cinquième épisode : je n'entends que les étudiants et les professeurs de Virginie.
En plus les flashbacks me donnent mal à la tête, j'abandonne donc Trauma.

Mirador : trop inégal pour être écoutable, donc insupportable. David La Haye surjoue. Trop. Trop. Trop. Quant à Patrick Labbé, zzzzzzzzz...

Rock & Rolland : j'ai enduré ça 2 minutes, je suis allé aux toilettes et j'ai oublié de m'y remettre.

Toute la vérité : à n'écouter que totalement ivre.

Voilà. C'était ma nouvelle saison télé qui est, somme toute, aussi inexistente que les précédentes.

12 février 2010

De la lenteur

Cette semaine j'ai été lent. Lent. Lent. Lent. Je me suis levé lentement, j'ai marché lentement, j'ai travaillé lentement, j'ai mangé lentement, j'ai blogué lentement.

Je ne me suis pas imposé cette lenteur, je ne l'ai pas fait par conviction, par rébellion, pour être cool, pour m'en vanter (même si le contraire semble plus évident en lisant ces lignes)... C'est arrivé comme ça.

Après quelques jours, je réalise que j'ai tout fait ce que je devais faire dans le cours normal de mes semaines, j'ai accompli toutes mes petites besognes ménagères, rempli mes obligations professionnelles, pris aucun retard, j'ai pensé à moi et je ne suis pas fatigué.

C'est fou comme on est pressé de nos jours. J'ai passé une belle semaine.

17 janvier 2010

Résolutions du nouvel an


Est-il trop tard pour prendre des résolutions ? Non. Mais est-il trop tard pour prendre des résolutions et coller 2010 dessus ?

Lors d'un trop rare moment introspectif et lucide, je me suis dit que je devrais prendre des résolutions. D'habitude je n'en prends pas et les quelques fois où j'ai osé, les résolutions du 1er étaient déjà bien profondément enfouies dans mes oubliettes le 2.

J'aimerais pouvoir admirer et m'abreuver des gens qui prennent des résolutions et les tiennent, mais le problème est que je n'en connais aucun, je ne peux donc demander conseil. Je pense que le succès d'une résolution tient au fait qu'elle doit être réalisable et simple. Alors, je me suis donc fixé des buts réalisables et simples que j'appelerai résolutions :
  1. Tenter de publier régulièrement des billets plus profonds sur ce blogue au lieu d'y mettre des Bangs! et des Woos!. (en d'autres mots, Internet, arrête d'être si superficiel et Travail, arrête d'être si occupé).
  2. Sérieusement considérer la méditation et le yoga. Je ne suis pas prêt à me lancer tout de suite mais je me promets d'y penser fort fort fort.
  3. Être plus rigoureux lorsque vient le temps de répondre à mes courriels au lieu de les lire, les mettre de côté et les supprimer 5 mois plus tard.
  4. Avoir au moins 2 plantes d'intérieur de plus.
  5. Moins blasphémer. En public du moins...
  6. Apprendre la base de la couture simple parce que c'est pratique lorsque tous tes fonds de poche ressemble à une passoire à spaghettis.
Voilà, ça devrait faire pour cette année.

Image Via.

24 décembre 2009

Ouf !

Savez-vous ce qu'il y a de pire que le lendemain d'une nuit blanche ? Aller au supermarché un 24 décembre le lendemain d'une nuit blanche.

D'un gars qui sait prévoir...

16 décembre 2009

1502 !

Ceci est mon billet numéro 1502 ! Je n'aurais jamais cru me rendre jusqu'ici.

Merci 1502 fois !
Steve

11 décembre 2009

50 % ou la moitié du prix ? Je prends le plus bas.

Quand on s'y arrête un peu, ce n'est pas aussi simple que ça en a l'air. Par exemple, j'étais au méga-supermarché du coin quand je me suis arrêté devant un étal débordant de papier de toilette tous plus enrobés les uns que les autres et j'ai dû choisir entre a et b.

a) 24 rouleaux (200 feuilles par rouleau) pour 12,99 $
b) 9 rouleaux (385 feuilles par rouleau) pour 7,99 $

À la maison, on lit ceci sur internet, on sort nos calculettes et on rit de la personne qui l'a écrit mais devant l'étalage, ce n'est pas facile faire un choix en moins de 10 secondes en calculant le tout de façon très approximative dans sa tête déjà pleine d'aubaines toutes plus alléchantes les unes que les autres.

9 décembre 2009

La salope du jour...

J'avais pensé, au tout début, par souci d'irrévérence et par simple désir de choquer (ce qui serait bien de l'histoire ancienne aujourd'hui), de nommer ma personne du jour, la salope du jour... j'aurais dû.

Avec tout ce qui se passe dans la vie de Tiger Woods, j'aurais eu du fun. Même moi je me demande si je n'ai pas été une de ses maitresses.

27 novembre 2009

Combler des lacunes

Les miennes, cela va sans dire.

Je ne me considère pas illettré, loin de là, "inculturé", pas du tout, ignorant, non. Mais j'ai des lacunes à combler. Lesquelles me demanderez-vous ? Mes lacunes en littérature française classique.

J'ai quand même beaucoup lu. Les fondateurs du roman moderne (Stendhal et Flaubert). Les grands romans d'aventure (Stevenson, Melville, Defoe, Kipling, Dumas). Beaucoup de littérature anglo-saxonne (Steinbeck, King, Hemmingway, Christie). De la littérature populaire plus récente (Dan Brown). Jeunesse (J.K. Rowling). Des chefs-d'oeuvres nouveaux envoûtants (The Road de Cormac McCarthy et Middlesex de Jeffrey Eugenides). Du funky américain (Amis, Easton Ellis, Chabon, Burroughs). Les grands de chez-nous (Grignon, Hébert, Roy, Tremblay, Godbout, Blais). Les nouveaux grands de chez-nous (Arcan, Dickner, Bensimon), Les beats (Kerouac, Burroughs, Ginsberg). Les grandioses À la recherche du temps perdu de Proust et Le Pendule de Foucault d'Eco. Des romans historiques (Les Rois Maudits)...

J'en passe, j'en oublie et j'essaie de me garder à jour tout à la fois.

Alors, après avoir m'être vanté sans vergogne, sans borne et avec culot, ma connaissance de la littérature française de fond... ben j'ose pas réellement m'en vanter.

J'ai donc décidé de me lancer dans un autre projet insensé : faire du rattrapage.

Première étape : François Mauriac. Je ne suis pas tout à fait sûr de commencer au bon endroit, mais un début, c'est un début.

Tiendrais-je la route ? Je vous en reparle dans quelques pages...

24 novembre 2009

Sommation aux jurés - prise 2

Si vous avez lu la première partie de cette aventure, vous savez que je devais y retourner comme suppléant : on n'a pas eu besoin de moi. Par contre, j'ai dû rester parce qu'il y a avait une sélection pour un autre procès. La première fois, on était dans le parjure et le "procédural", cette fois-ci, on était dans le beaucoup plus sensationnel : une tentative de meurtre (et pleins de trucs collatéraux, comme possession illégale d'arme à feu, etc.).

À mon tour, j'ai été choisi comme vérificateur, c'est-à-dire qu'après mon assermentation, je devais, avec quelqu'un d'autre, dire si j'étais satisfait ou non-satisfait du candidat selon un critère bien précis (que je ne mentionnerai pas), parce que les 2 personnes choisies précédemment ne s'entendait pas sur un candidat. La bonne nouvelle est que j'ai été dispensé de la sélection, la mauvaise, je me suis tapé la sélection au complet.

Alors voilà, c'est fini pour ces assises-là, donc jusqu'à la fin février.

En terminant, un petit renseignement qui pourrait vous intéresser. Le fait d'avoir été pigé comme candidat-juré ne m'exempte pas automatiquement pour les 5 prochaines années. C'est un choix. Si j'avais été sélectionné comme juré, je pourrais par la suite demander une exemption dans les 5 années suivantes, advenant le cas où l'on me sommerait une autre fois mais rien n'empêche que je peux encore être sélectionné comme candidat-juré et j'aurais même le droit, d'être juré une deuxième fois.

21 novembre 2009

Il y a de ces choses...

... qui forcent à remettre beaucoup d'autres choses en question.

J'arrive du supermarché, profitant par le fait même de cette splendide journée qui nous fait oublier que le mois de novembre est d'habitude trop gris, et j'ai vécu une aventure.

Je suis de ces personnes qui ne peuvent s'empêcher de s'arrêter lorsque quelqu'un crie "à l'aide". Je suis aussi de ces personnes qui ne peuvent s'empêcher de s'arrêter lorsque l'on ne crie pas "à l'aide" mais qu'on en a besoin. Plus tôt, un brave monsieur demande à ce que je crois être un gérant, sinon une personne d'autorité, quels sont les sacs pour congélateur en spécial. Le mec lui répond : "c'est sur l'étagère monsieur" et il quitte l'endroit. Je regarde la scène du coin de l'oeil et je me rend compte que le monsieur ne comprends pas... il regarde, il étudie, mais ne comprends pas. Je m'approche et j'offre simplement et docilement mon aide. C'est alors qu'il m'avoue à voix basse : "Je ne sais pas lire."

J'ai indiqué quels étaient les sacs en spécial et avant de m'éloigner, je lui ai demandé s'il voulait que je l'aide pour autre chose, il m'a répondu que non avec une reconnaissance dans la voix qui m'a réellement fait chaud au coeur.

En revenant, je me demandais pourquoi cet homme, quand même bien mis et soigné de sa personne, avait pu se rendre jusqu'ici sans savoir lire. Pourquoi n'avait-il pas eu droit à ce privilège ? Que s'est-il passé ? Pourquoi des gens, au Canada, qui trône au sommet de toutes les listes qui comparent la qualité de vie, le bien-être social, la sécurité, l'accès, la liberté, l'éducation, etc., ne savent pas lire ?

Il y a de ces choses...

19 novembre 2009

Sommation aux jurés

Il y a quelques semaines, on m'a sommé de me présenter au palais de justice comme candidat-juré. Au début, ça m’a énervé, ensuite ça m’a tenté, ce matin j’étais las…

Laissez-moi vous raconter mon expérience.

J’arrive au palais de justice, dans lequel je n’ai jamais mis les pieds, vers 8h55, donc 5 minutes avant le début du processus, qui pour moi, était jusqu’ici, l’équivalent du "groupe Gamma modulaire", i.e., le néant total.

Je pénètre dans la grande salle d’audience avec des gens aussi informés que moi sur la chose, je m’assois et j’attends. Quelques minutes plus tard, une jolie demoiselle en uniforme de gardien de sécurité (ou agent de la paix, je ne sais pas faire la différence dans ces conditions), nous demande de ne pas boire, de ne pas manger et d’éteindre nos cellulaires. Nous attendons tous patiemment lorsqu’une autre demoiselle, en robe rose-fuchsia à bretelle dévoilant 2 tatouages sur l’épaule droite, se présente comme le Shérif de la ville et commence à donner les consignes avant que le juge ne se présente. Quelques minutes plus tard, tout le monde debout : Son Honneur pénètre dans la salle.

Nous sommes 180 à être présents ce matin et 12 personnes seront choisies plus 2 suppléants – au cas ou -pour un total de 14. La cause en question est une affaire de parjure et de faux témoignages. Soulagement général, personne n’aura à faire face à un groupe de motards.

Le juge explique ensuite ce qu’il faut faire pour être exempté et à son départ de la salle, lorsque le Shérif revient pour constituer les groupes des personnes qui veulent se faire exempter, je vous l’assure, 120 personnes ont bondi.

J’ai le sentiment que ça va être long, alors je sors le bouquin que j’ai apporté et je commence à lire, il est 10h15. Un peu plus tard, je sors pour aller aux toilettes, je me sers un café et j’engouffre un muffin bananes-carottes, gracieusement fournis pour notre bien-être.

Je lève les yeux et regarde la grosse horloge sur le mur d’en face : 11h40. Je replonge dans mon livre et je relève les yeux 2 heures plus tard : 11h55. C’est interminable. Vers 12h30, environ une trentaine de personnes qui tentaient de se faire exemptées reviennent, la vraie sélection peut donc commencer. On appelle les 20 premières personnes pigées au hasard, je n’en fait pas partie. Ils disparaissent et l’attente continue. L’huissier revient, on appelle les 20 personnes suivantes, je suis le 5e du groupe.

Nous descendons, on fait la file selon l'ordre pigé et j’attends mon tour. Mon tour arrive.

En face de moi, les 12 personnes choisies et le juge. À ma gauche la Défense, à ma droite la Couronne.

Juge : Monsieur S., pourriez-vous me dire ce que vous faites comme travail sans me donner le nom de votre employeur ?

Moi : Je suis p…

Juge : Défense ?

Défense : Suppléant.

BANG ! Je suis juré suppléant. On m'ordonne de me présenter mardi matin au même endroit afin que l’on me dise si je dois remplacer un des jurés déjà choisi.

Si vous saviez à quel point j’avais le goût de sauter sur la table et de pisser dans les rallonges auburn de l’avocate qui n’a même pas daigné levé les yeux pour me regarder et de lui faire comprendre que je suis la pire des personnes à faire parti d’un juré… S’il n’y avait pas eu le juge sur place, elle aurait vécu son premier golden shower.

On me montre la sortie. Pas d’explications, pas de justifications, rien. Je ne comprends qu’une seule chose : on te choisit pour ce que tu fais, et non ce que tu es. Si j’avais dit médecin, on me foutait dehors sans questionnement mais comme je n’ai pas de titre, même pas de position, je dois donc, en principe, me lover dans les déchets que forment ces détritus de la société…

Je sais que j’exagère et honnêtement, en d’autres circonstances, j’aurais adoré avoir été choisi (malgré que l’on sait d’avance qu’avec moi, l’accusé ne part pas en terrain neutre), mais aujourd’hui ? Non. Je n’ai pas la tête à ça, j’ai le cerveau en bouillie, les muscles fatigués et je n’ai pas le goût d’entendre tout ce que je vais peut-être entendre.

*Soupir*

À suivre…

14 novembre 2009

Semer le doute,,,

J'aime semer le doute...

C'est tout.

8 novembre 2009

Foutez-moi la paix quand je me masturbe

J'adore aller à la bibliothèque, j'adore y flâner pendant des heures, respirer l'odeur poussiéreuse qui émane des livres, traîner des pieds dans ces interminables rangées faisant honneur au savoir, à la connaissance et au divertissement. Oui, avec la lecture, me perdre dans une bibliothèque est l'un de mes passe-temps favoris, sauf... lorsqu'on me retrouve.

J'ai passé une bonne partie de l'après-midi à la Grande bibliothèque quand tout à coup, quelqu'un que j'ai connu il y a des années m'a aperçu et s'est pratiquement lancé sur moi comme une sangsue sur une plaie ouverte. Après quelques minutes et non sans quelques peines, je l'ai finalement reconnu, mais quand je pensais que ça allait s'arrêter là, il continuait, il me suivait et jacassait comme une pie. Ça m'a énervé.

Aller à la bibliothèque est comme la masturbation. Pendant, je ne rêve qu'à l'âme soeur et à la perfection, mais dans le fond l'activité se doit d'être faite en solitaire. Et cette personne, après-midi, m'a réellement fait débander.

Qu'est-ce qu'il faut faire pour que les gens comprennent qu'après 10 ans sans t'avoir vu, ils ne sauront rien de tout ce qui s'est passé dans ta vie ? Ça ne donne rien. J'ai pas le goût de dépenser ma salive et mon énergie à raconter mon intimité à quelqu'un que je ne reverrais peut-être plus.

Alors, laissez-moi me masturber en paix.

3 octobre 2009

Entendu dans un ascenseur

Il y a un petit problème de plomberie actuellement dans l'édifice qui se régale de ma présence 5 jours par semaine. Hier, j'ai eu la formidable chance de monter 14 étages avec 2 monsieurs de la maintenance et j'ai entendu ceci :

"Ça coûte une fortune changer tout ça.
- Pourquoi ?
- Le monde flushe pas les toilettes.
- Tu pense que c'est ça ?
- Ben oui calvaire ! La pisse pis la marde ça magane les tuyaux quand ça reste là sans bouger."

J'en jouis encore.

S'il y a un plombier dans la salle, qu'il apporte son grain de sel.

21 septembre 2009

Personne du jour : Rémi sans famille

Un garçon de 8 ans cherhcant son vrai chez-soi et son lui-même et... bon, disons une version bien animée d'Oliver. Peu importe, Rémi a meublé des beaux samedis matins chez-moi. :)

16 septembre 2009

Que des bonnes intentions

À chaque nouvelle saison de télévision je suis emballé parce qu'il y a des nouveautés et des retours attendus et à toutes les fois je me dis que je vais tout écouter. Toutes ces super-émissions qui doivent rendre nos vies plus divertissantes, riches et intéressantes (je sais je sais, j'en mets un peu...).

Well... Ça ne me prend qu'une semaine et le divertissement est dans la poubelle.

Je suis incapable de suivre une émission passé les 2 premiers épisodes et pourtant je vous l'assure, j'essaie. Il y a eu des exceptions, comme Six Feet Under, mais sinon ? Rien à faire.

La télévision par chez-moi, c'est ponctuel. Je n'écoute la télévision que quand je m'asseois devant. Ça ne peut pas être un rendez-vous. Les rares émissions que j'écoute sont celles sans suite, comme The Family Guy ou Tout le monde en parle.

Par exemple, hier j'ai écouté la deuxième d'Aveux à l'antenne de Radio-Canada parce que j'avais aimé la première. Au bout de 30 minutes je n'en pouvais plus. Chargé, chargé, chargé. Alors, voilà, j'ai décroché et mardi prochain, je suis à peu près certain que je n'y penserais même pas.

Je n'ai que des bonnes intentions.

7 septembre 2009

L'heure de pointe à Tokyo

Pas sûr que pour la majorité d'entre nous, l'idée de se faire tâter les fesses et se faire pousser dans le derrière par un homme en uniforme ressemble à ça...

28 août 2009

Les raisins


Vous savez ce que je fais avec les raisins ? Je les lave, les enlève de leur grappe, je les mets dans un beau plat en plastique que je referme et je dépose le tout au congélateur. Quand ils sont bien gelés, je les mange comme des bonbons.

Je m'assure de prendre des raisins sans pépins. Recracher des pépins gelés, ça doit pas être très agréable.

J'avais le goût de le partager. :)

22 août 2009

Gisèle et Gérard

Je ne veux offenser ni encenser personne, mais ce soir, en revenant d'un souper (en mon honneur parce que c'était mon anniversaire) j'ai arrêté dans un dépanneur.

Le dépanneur de Gisèle et Gérard.

Je veux mourir de bonheur pour les dieux des dépanneurs qui ont permi une telle amplitude ainsi qu'une telle dénomination pour une maison de dépannage aussi résolument assumée.

Merci Gisèle. Merci Gérard.

Merci aussi pour le 6-pack, la barre de Reese et le 3,42 $ de change.

The Da Vinci Code

Par hasard, j'ai accroché le 2e teaser sur YouTube et je me suis souvenu à quel point j'avais eu des frissons en le regardant, persuadé que ça allait être le film du siècle.

J'ai beaucoup aimé le livre. Je ne crois pas que c'est de la grande littérature mais c'est d'une efficacité à toute épreuve et structuré comme aucun autre (tous ses autres romans le sont d'ailleurs) et j'attendais avec une impatience totale le film. Les bandes-annonces sont sorties des mois à l'avance et je piaffais plus fort qu'un étalon devant sa jument bien réchauffée à chaque fois.

J'ai pas été déçu, je pense que j'ai juste trop attendu... ou espéré... ou voulu voir les images dans ma tête sur grand écran... enfin...

C'est un bon film. Le problème... c'était moi.

Voici la bande-annonce qui m'a donné des frissons au cinéma, et pour comprendre effacez de vos têtes ce que vous avez déjà vu et écoutez-le au complet comme si vous y étiez forcés (sinon sautez à 1:45) :