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1 janvier 2011

Ça pourrait être pire

J'ai adopté cette formule l'année dernière pour souhaiter la bonne année à tous et je la reprend parce que je la trouve pas trop mauvaise.

Cette dernière année, notre bonne vieille planète a tremblé et craché. Les soubresauts de Dame Nature ont encore "volé le show". En politique, on se rend compte que peu importe d'où tu viens et ce que tu es, le pouvoir intoxique et te transforme en toxicomane. Niveau culture, nos habitudes changent et ça évolue toujours trop vite, des fois ça lève, des fois ça lève moins. Côté sport, ça évolue moins vite mais c'est constant et ça nous rend fiers. Les faits divers prouvent encore et encore que la nature humaine est faible et forte toute à la fois. Etc, etc, etc...

Oui mes amis, ça pourrait être pire, mais nous sommes là et comme toujours nous ferons tout ce que nous pouvons pour faire de ce monde que l'on transforme à notre convenance, mais qui a toujours le dernier mot, un monde meilleur.

Je vous en souhaite une bonne,
Steve

2 août 2010

Une confession... (coming out ?...) (Oui ?) (Non ?)


N'importe le titre insensé de ce billet prétentieux (vous allez comprendre), j'ai une petite confession à faire, du moins pour ceux qui s'en soucierait.
...
Je me suis levé un bon matin avec une idée, une bonne idée, une idée correcte, une idée je-sais-pas-trop, et le besoin de chatouiller cette idée, de l'allonger, de l'étrangler, de la faire souffrir, de la marteler, l'a libérée. Alors je me suis installé devant mon clavier et j'ai écrit, j'ai écrit, j'ai écrit. J'en suis devenu totalement barjot. Obsédé, frôlant le plafond de la folie, n'ayant aucune autre pensée vers les choses ordinaires de la vie qui la règle, qui me la règle, j'ai écrit.
Ceci, cela, rien, tout, une page, une ligne, un mot, une anicroche, un calvaire, une migraine... c'est drôle la vie des fois.

262 pages plus tard, j'annonce au monde entier, donc aux 2-3-4-5-6... personnes qui vont sourciller, que j'ai écrit un roman. Mais encore... Ce n'est pas mon premier, mais celui-ci, me rend fier. Alors je me suis dit : suis-je un écrivain-auteur (la différence est de moins en moins claire pour moi) raté ? Alors, je le crierai. Je dois le faire. Je le fais : OUAHOUHAAAA!

Voilà c'est fait.

Pendant ce temps, alors que je m'adonnais à cette entreprise totalement solitaire, et je ne parle pas d'onanisme, bien que....

L'écriture (inclinez-vous) est mortelle, et je dois dire que c'est d'une obsédante utopie réaliste, litérallement. Ce que je veux dire est ceci : je ne pouvais rien faire d'autre. Pas un mot ailleurs, rien, niente, nothing, nada, rien. Surtout ici (i.e. ce modeste blogue). J'en étais I-N-C-A-P-A-B-L-E.

La semaine dernière j'ai mis le point final, mais je crois que des corrections s'imposent. J'ai détruit 3029 arbres en l'imprimant, maintenant je dois relire le tout et mon stylo rouge est aux aguets tel un ogre en manque de chair fraîche... Ça c'est pas une belle image, mais Grands Dieux , on s'avise de tout. Alors...

Billet prétentieux, écrivais-je en début ? Oui Monsieur. Et cela restera ainsi.

23 mai 2010

Ma journée...

Normalement, j'en parlerais pas mais comme j'ai eu la bonne idée, un jour, de créer ce modeste blogue, j'en abuse. Alors...

Je me lève tôt. Café, petit dèj, je saute dans mon auto, je me lance vers un marché plein-air (provisions de fines herbes), ensuite au supermarché (quelques conserves et du lait sans lactose), je reviens chez moi. J'organise un peu mes choses et je pars pour mon 2e travail qui consiste à contrôler la foule bien indisciplinée d'une équipe de soccer-foot qui se force pour ne pas l'être.

Je reviens à la maison - ma besogne secondaire officielle terminée - et en saluant mon voisin qui lave ses vitres (super travail en passant), je décide d'aller m'éclater au Piknik Électronik, endroit que j'adore et dont je fus, je l'avoue avec grande fierté, l'un des premiers spectateurs.

Je suis au Piknik, je rejoins un de mes vieux amis, on a du plaisir, on boit un coup, il rencontre un DJ à qui il a donné rendez-vous, on se perd, je rencontre plein de gens, je me perds, je fous le camp, je prends le métro parce que j'ai décidé de revenir à la maison.

Dans le métro, une dame du double de mon âge me regarde, sort sa langue et l'a passe sur la moitié droite de sa lèvre supérieure.

Je trouvais ma journée totalement-plate-ordinaire, cette dame a tout renversé. Je suis aux anges.

Quelle belle journée.

15 mai 2010

Enragé pour un "tips"

Je dois partager une chose avec vous.

Hier, après quelques bières bien efficaces, nous sommes allés, un vieil ami et moi, dans un restaurant. Joints par 6 autres personnes, plus ou moins connues de nous, notre choix s'est porté sur un restaurant asiatique à tendance vietnamienne qui a l'habitude de nous voir débarquer bien arrosé.

Tout va bien jusqu'au moment où, sur l'addition, un "tips" (je vous le jure c'est ce qui était écrit) est ajouté. Pourquoi ? Parce que nous sommes 8. Sur le menu, il est inscrit que 15% est ajouté pour les groupes de 5 personnes et plus. Alors, je proteste. Tout d'abord parce que nous ne sommes pas un groupe mais 8 personnes individuelles qui paient individuellement et ensuite parce que je refuse de laisser un "tips" au restaurant alors qu'une personne bien humaine a très bien fait son travail pour nous servir. Mon ami se joint à moi, et après une discussion totalement inutile avec la caissière et l'un des responsables (proprio ou autre, je sais pas trop), on nous enlève le "tips" de l'addition. J'ai pris le reste de mon "change", celui de mon ami, et je suis allé le remettre en personne dans les mains du petit gars qui nous a servi.

J'ai décidé de me plaindre formellement. Je ne suis pas un juriste, un spécialiste du droit commercial ou quelque chose qui ressemble à ça, mais je suis un être humain qui ne s'empêchera pas de crier à la révolte lorsque l'on traite ses gens comme des esclaves parce qu'on leur donne le privilège d'avoir un travail rémunérateur.

C'est carrément de l'injustice et ça me fait chier. Ben Ben chier.

7 mai 2010

Bon...

Retour à la normale ? Je pense que oui... pour vrai... cette fois-ci.

C'est que, voyez-vous, j'écrivais autre chose, ailleurs, qui a pris mon temps, tout mon temps (sauf durant les matchs de hockey du Canadien).

Retour à la normal. Je pense...

Image via.

12 avril 2010

Revenir à la normale


Ce n'est pas facile reprendre une routine, ou semi-routine (car je n'en ai jamais vraiment eue), après presque 1 mois très inégal. Ce dernier mois j’ai été très absent ici et bien ailleurs, en fait j’ai été absent partout et surtout de moi-même. Je n’ai pas vécu de grands dérangements, mais de simples événements ponctuels suffisent parfois à nous déstabiliser, juste assez pour que l’on se dise qu’on remettra tout à demain.

Tout d’abord, un rhume anodin que j’ai négligé, car je me prends pour Superman, se transforme en party-maison avant de finir en véritable rave pour virus. Aucune issue, je dois faire appel à la police antibiotique pour qu’elle descende tous les indésirables qui infestent mes cavités nasales et mes tubes bronchiaux. Ensuite, à peine ai-je eu le temps de faire vider mes canaux respiratoires que mon espace physique se remplit. Pas de virus cette fois-ci, des gens que j’aime beaucoup, des proches. Alors des visiteurs débarquent, s’installent, repartent et d’autres débarquent, s’installent, repartent et d’autres débarquent, s’installent et repartent. Pendant ce temps, beaucoup de fatigue, de joies, d’exaspérations, de rires, et puis ? le vide.

Alors je reste caché, je ré-apprivoise mon environnement, et je me remonte des habitudes pour me refaire une vie, parfois un peu terne, parfois trop mouvementée, mais dans laquelle je me sens bien. Bref, je reviens à la normale.

C’est pas facile enlever ses grosses pantoufles pour essayer d’autres trucs et pour finalement se rendre compte que nos pieds n’entrent plus aussi confortablement dans nos mêmes grosses pantoufles parce qu'on doit les réajuster…

20 mars 2010

Images du jour : ce à quoi devrait ressembler mon intérieur

sinusite
bronchite
Voici ce qui arrive lorsque l’on ignore pendant des semaines un rhume anodin. Un bon matin tu te réveilles, tu agites le drapeau blanc et un médecin t’apprend que t’as les sinus aussi enflés que l’ego de Xavier Dolan et les bronches aussi infectées que la snatch de Paris Hilton après une p’tite vite sur le banc arrière d’une Hyundai Accent. Et pendant ce temps, tu ralentis, tu ralentis, tu ralentis… Mais le bon pusher, euh médecin, te prescrit des grosses pilules dures pleines d’amoxicilline et de clavulanate (j’ai cherché, oui) et un vaporisateur nasal plein de corticostéroïdes. Alors t’endures et quelques jours plus tard, lentement, tu remets le pied sur l’accélérateur…

J’ai reçu plusieurs messages me demandant si je quittais le navire, pas du tout. Les virus ont eu le dessus mais grâce aux médicaments, je reprends mes droits. (Mes proches en témoigneront, les pilules c’est généralement pas my cup of tea. D’ailleurs, d’habitude quand je prends des pilules et que j’aspire un corps étranger par le nez, c’est plutôt pour me scrapper.)

Alors je termine sur ces mots empruntés d'un grand sage : That bitch is dead, long live the bitch!

12 février 2010

De la lenteur

Cette semaine j'ai été lent. Lent. Lent. Lent. Je me suis levé lentement, j'ai marché lentement, j'ai travaillé lentement, j'ai mangé lentement, j'ai blogué lentement.

Je ne me suis pas imposé cette lenteur, je ne l'ai pas fait par conviction, par rébellion, pour être cool, pour m'en vanter (même si le contraire semble plus évident en lisant ces lignes)... C'est arrivé comme ça.

Après quelques jours, je réalise que j'ai tout fait ce que je devais faire dans le cours normal de mes semaines, j'ai accompli toutes mes petites besognes ménagères, rempli mes obligations professionnelles, pris aucun retard, j'ai pensé à moi et je ne suis pas fatigué.

C'est fou comme on est pressé de nos jours. J'ai passé une belle semaine.

17 janvier 2010

Résolutions du nouvel an


Est-il trop tard pour prendre des résolutions ? Non. Mais est-il trop tard pour prendre des résolutions et coller 2010 dessus ?

Lors d'un trop rare moment introspectif et lucide, je me suis dit que je devrais prendre des résolutions. D'habitude je n'en prends pas et les quelques fois où j'ai osé, les résolutions du 1er étaient déjà bien profondément enfouies dans mes oubliettes le 2.

J'aimerais pouvoir admirer et m'abreuver des gens qui prennent des résolutions et les tiennent, mais le problème est que je n'en connais aucun, je ne peux donc demander conseil. Je pense que le succès d'une résolution tient au fait qu'elle doit être réalisable et simple. Alors, je me suis donc fixé des buts réalisables et simples que j'appelerai résolutions :
  1. Tenter de publier régulièrement des billets plus profonds sur ce blogue au lieu d'y mettre des Bangs! et des Woos!. (en d'autres mots, Internet, arrête d'être si superficiel et Travail, arrête d'être si occupé).
  2. Sérieusement considérer la méditation et le yoga. Je ne suis pas prêt à me lancer tout de suite mais je me promets d'y penser fort fort fort.
  3. Être plus rigoureux lorsque vient le temps de répondre à mes courriels au lieu de les lire, les mettre de côté et les supprimer 5 mois plus tard.
  4. Avoir au moins 2 plantes d'intérieur de plus.
  5. Moins blasphémer. En public du moins...
  6. Apprendre la base de la couture simple parce que c'est pratique lorsque tous tes fonds de poche ressemble à une passoire à spaghettis.
Voilà, ça devrait faire pour cette année.

Image Via.

1 janvier 2010

2010 : ça va être moins pire ?

NON NON, ça va être meilleur.

Avec le recul, i.e. moins de 15 heures, je me rends à peine compte que nous complétons la première décennie de ce nouveau siècle (qui se termine en réalité le 31 décembre 2010 mais c'est un détail technique). Il y a à peine 10 ans, nous étions tous sur le bout de nos sièges à attendre la fin du monde provoqué par ce fameux bogue qui allait nous renvoyer dans nos cavernes et... well, nous y revoici 10 ans plus tard, plus esclaves que jamais des bogues.

Il me semble que ce n'était que hier que nous nous ennivrions, nous droguions, nous pipiions et nous nous envoyions en l'air.

Le temps passe vite quand on est une bande de salopes dévergondées.

Photo

31 décembre 2009

2009 : Ça aurait pu être pire !

Je vais terminer l'année avec cette phrase anodine mais qui remet tellement de choses à leurs places. N'hésitez pas à la répéter si vous trouvez que ça va mal.

Bonne année à tous !
Steve

12 avril 2009

Beaux dimanches

J'aime les dimanches matin. Cette impression que l'on a d'être la seule personne debout sur notre partie de la planète. L'odeur du café, les rayons du soleil... jazzy...

Je pense que je vais aller me recoucher.