5 août 2010
L'égo mène le monde ?
Réponse: bien sûr. Ce n'est pas une grande vérité, encore moins une révélation. L'histoire a trop souvent été écrite par les mégalos. Un mégalo, c'est le centre du monde. Le point autour duquel tout gravite, tel un astre solaire entouré de planètes, ou encore une snatch bien juteuse aimantant tout ce qui est vénérien dans un rayon de 250 km (oui ! c'est de toi que je parle Paris Hilton).Quelques exemples de mégalomanie :
- "Comme Mozart et Beethoven, j'ai confiance en mon talent" Lady Caca;
- Karl Lagerfeld relook la bouteille de Cola Light, en se basant sur sa silhouette;
- Alain Delon parlerait de lui à la troisième personne...
2 août 2010
Une confession... (coming out ?...) (Oui ?) (Non ?)

N'importe le titre insensé de ce billet prétentieux (vous allez comprendre), j'ai une petite confession à faire, du moins pour ceux qui s'en soucierait.
...
Je me suis levé un bon matin avec une idée, une bonne idée, une idée correcte, une idée je-sais-pas-trop, et le besoin de chatouiller cette idée, de l'allonger, de l'étrangler, de la faire souffrir, de la marteler, l'a libérée. Alors je me suis installé devant mon clavier et j'ai écrit, j'ai écrit, j'ai écrit. J'en suis devenu totalement barjot. Obsédé, frôlant le plafond de la folie, n'ayant aucune autre pensée vers les choses ordinaires de la vie qui la règle, qui me la règle, j'ai écrit.
Ceci, cela, rien, tout, une page, une ligne, un mot, une anicroche, un calvaire, une migraine... c'est drôle la vie des fois.
262 pages plus tard, j'annonce au monde entier, donc aux 2-3-4-5-6... personnes qui vont sourciller, que j'ai écrit un roman. Mais encore... Ce n'est pas mon premier, mais celui-ci, me rend fier. Alors je me suis dit : suis-je un écrivain-auteur (la différence est de moins en moins claire pour moi) raté ? Alors, je le crierai. Je dois le faire. Je le fais : OUAHOUHAAAA!
Voilà c'est fait.
Pendant ce temps, alors que je m'adonnais à cette entreprise totalement solitaire, et je ne parle pas d'onanisme, bien que....
L'écriture (inclinez-vous) est mortelle, et je dois dire que c'est d'une obsédante utopie réaliste, litérallement. Ce que je veux dire est ceci : je ne pouvais rien faire d'autre. Pas un mot ailleurs, rien, niente, nothing, nada, rien. Surtout ici (i.e. ce modeste blogue). J'en étais I-N-C-A-P-A-B-L-E.
La semaine dernière j'ai mis le point final, mais je crois que des corrections s'imposent. J'ai détruit 3029 arbres en l'imprimant, maintenant je dois relire le tout et mon stylo rouge est aux aguets tel un ogre en manque de chair fraîche... Ça c'est pas une belle image, mais Grands Dieux , on s'avise de tout. Alors...
Billet prétentieux, écrivais-je en début ? Oui Monsieur. Et cela restera ainsi.
...
Je me suis levé un bon matin avec une idée, une bonne idée, une idée correcte, une idée je-sais-pas-trop, et le besoin de chatouiller cette idée, de l'allonger, de l'étrangler, de la faire souffrir, de la marteler, l'a libérée. Alors je me suis installé devant mon clavier et j'ai écrit, j'ai écrit, j'ai écrit. J'en suis devenu totalement barjot. Obsédé, frôlant le plafond de la folie, n'ayant aucune autre pensée vers les choses ordinaires de la vie qui la règle, qui me la règle, j'ai écrit.
Ceci, cela, rien, tout, une page, une ligne, un mot, une anicroche, un calvaire, une migraine... c'est drôle la vie des fois.
262 pages plus tard, j'annonce au monde entier, donc aux 2-3-4-5-6... personnes qui vont sourciller, que j'ai écrit un roman. Mais encore... Ce n'est pas mon premier, mais celui-ci, me rend fier. Alors je me suis dit : suis-je un écrivain-auteur (la différence est de moins en moins claire pour moi) raté ? Alors, je le crierai. Je dois le faire. Je le fais : OUAHOUHAAAA!
Voilà c'est fait.
Pendant ce temps, alors que je m'adonnais à cette entreprise totalement solitaire, et je ne parle pas d'onanisme, bien que....
L'écriture (inclinez-vous) est mortelle, et je dois dire que c'est d'une obsédante utopie réaliste, litérallement. Ce que je veux dire est ceci : je ne pouvais rien faire d'autre. Pas un mot ailleurs, rien, niente, nothing, nada, rien. Surtout ici (i.e. ce modeste blogue). J'en étais I-N-C-A-P-A-B-L-E.
La semaine dernière j'ai mis le point final, mais je crois que des corrections s'imposent. J'ai détruit 3029 arbres en l'imprimant, maintenant je dois relire le tout et mon stylo rouge est aux aguets tel un ogre en manque de chair fraîche... Ça c'est pas une belle image, mais Grands Dieux , on s'avise de tout. Alors...
Billet prétentieux, écrivais-je en début ? Oui Monsieur. Et cela restera ainsi.
1 août 2010
25 juillet 2010
Slave To The Rhythm
Superbe vidéoclip qui n'en est pas un... Ce ne sont que des pubs enlignées les unes après les autres.
19 juillet 2010
18 juillet 2010
11 juillet 2010
4 juillet 2010
3 juillet 2010
Un grand jour : Sandra Lee fête son anniversaire
Une de nos plus grandes idoles fête aujourd'hui ses 44 ans dans un bain de semi-préparés, surgelés et de cocktails bon-marchés. Alors, ciselons tous une belle grosse botte de coriandre, "qui est comme le persil pour ces pays dans l'Est", et prenons 1, 2, 3, 4 et pourquoi pas 5 bons cocktails à base de vodka cheap dans un verre plastifié à 50 sous acheté au dépanneur le plus près.
Sandra approuverait.
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