5 décembre 2009

Anti-nouvelles... le point.

Well... Je n'avais pas réagi mais je me vois dans l'obligation de le faire.

Tout d'abord, aucunes des réactions sur les dernières anti-nouvelles ne sont les miennes, je ne sais pas pourquoi on a cru que c'était moi mais bon, c'est correct. J'ai maintenu le silence parce que justement, j'en veux des réactions mais je ne croyais pas que ne pas en dire était l'équivalent de trop en dire...

Et en bon "démocrateur" (j'ai le goût d'inventer), je ne crois pas nécessaire de réagir à tous les commentaires. Le blogue est ouvert, vous dites ce que vous voulez bien dire et je n'impose pas de règles.

Alors chers Anonymes, le message est clair et j'accueille le tout avec humilité. Le but des anti-nouvelles était celui-ci : pointer vers un sujet quelconque qui m'a accroché et sur lequel je n'ai rien d'autre à dire qu'une seule ligne. J'ai fait le test, le test a échoué, on passe à autre chose. Je tiens par contre à préciser que cette petite rubrique a apporté un trafic inattendu et, je dois vous le dire, ça m'a fait plaisir. Je ne veux pas que mes fidèles lecteurs me désertent mais en avoir toujours plus, ça fait un petit velours.

Sur ce, on se revoit au prochain test ! *wink *wink

Steve ;)

P.S. N'hésitez pas à proposer en passant, j'ai le cerveau qui roule à 400 à l'heure mais quelque fois, il ralentit... oh... il ralentit...

Au ralenti...

Je serai moins présent ce week-end (bien que cette semaine ait été plutôt... calme ? ...).Bref, j'ai une vie de famille, et ce week-end, la famille est ma vie.

J'essaierai d'en mettre un peu, sinon, ben j'espère vous retrouvez après mon évasion. ;)

À plustre,
Steve

Image du jour : un acacia mort

Cliquez pour agrandir
Source

Personne du jour : Walt Disney

Si tout ce que l'on a dit à son sujet est vrai, Walt a aujourd'hui 108 ans. Cryogénie ? Foutaises. De toute façon à sa mort présumée, i.e. en 1966, je ne suis pas convaincu que la technologie du moment pouvait permettre que l'on se gèle pour l'éternité (quel beau fantasme). Mais on s'en fout.

Walt Disney a imaginé un monde qui ne cesse, depuis, de nous transporter avec délices, loin, loin, loin...

De sa folle et débridée imagination, est née une pauvre souris, au début criarde et méchante, ensuite gentille et amusante, et aujourd'hui l'un des symboles les plus reconnus dans le monde. Le plus fantastique et puissant symbole de la beauté de l'imagination enfantine. Cette modeste souris a jeté les fondations d'un empire qui domine sans contrainte et avec culot, tout ce que l'on aime dans notre coeur de bambin.

Aujourd'hui, les vues mercantiles de l'empire forcent la réflexions, mais quand on a 5 ans, on s'en fout et on se laisse transporter. Puissent-ils le faire encore longtemps...

4 décembre 2009

Suggestion de cadeau : Glamourpuss

Glamourpuss: The Enchanting World of Kitty Wigs from Julie Jackson on Vimeo.

Pour commander le livre, cliquez ici

Relaxation

Cliquez pour agrandir

Du sexe sur Ambien ?

Une des maîtresses, future millionnaire, de Tiger Woods aurait dit, selon les blogues de potins qui n'ont que des sources sûres, que Tiger était totalement accro au sexe sur l'Ambien.

Je me sens soudainement comme un pauvre vierge effarouché, je n'ai aucune idée de quoi ils parlent. De toute évidence, mes parties génitales se sont envoyées en l'air avec les mauvaises personnes, alors j'ai donc fait mes recherches (aka Google en n'allant pas plus loin que les 3 premiers hits).

J'ai appris que le sexe sur Ambien nous fait faire toutes sortes de choses que l'on garde bien profondément enfouies (sans jeu de mots) sans aucune retenue. La sobriété empêche la profondeur (ceci est un jeu de mots). Donc après 1 ou 2 ou 3 Ambien (j'en sais rien), tu risques de te réveiller avec un butt plug dans l'anus, un gag ball dans la bouche et un paquet vide de 12 chandelles à tes côtés. "Welcome to my world", comme dirait Pamela Anderson.

Dire que j'aurais pu simplement prendre de l'Ambien, me coller sur mon oreiller et me frotter gentiment en lui disant "je t'aime"...

J'ai besoin d'une vie.

Image du jour : Rainbow Bridge, Utah, USA

Cliquez pour agrandir
Source

Personnes du jour : Lisa Brand et Tommy Barnes

Cet adorable couple anglais est prêt à tout pour leur mariage de rêve sur une plage de Cancun au Mexique. Ils ont pris les grands moyens : ils baissent leurs pantalons, s'excitent devant la caméra et vendent le tout pour des poussières. Lisa et Tommy ont dit au quotidien The Sun qu'ils ont fait presque 3 000 $ après 3 films pornos et qu'ils sont maintenant prêts à en faire plus.

Heureux parents de 4 enfants, ils ont fait des choses aussi kinky que de s'enduire de cire chaude, faire des partouzes à 3 et se donner la fessée. Lisa a confié que sa mère et leurs amis comprennent qu'ils le font pour l'argent. Tommy a ajouté : "It's our five minutes of fame - something to look back on when we're older. It has brought us closer together."

Maintenant un peu de sérieux parce que nous pensons tous la même chose : "QUI, AU NOM DE DIEU, ACHÈTE CETTE MERDE ?" Ils essaient de vendre ça à qui ? Des dentistes pour avoir un traitement gratuit ?

Dans le fond, tant mieux pour eux. Si quelqu'un est prêt à payer pour voir leurs parties génitales lutter, et bien go for it. Quant à moi, je ne crois pas que mes yeux pourraient supporter de voir les crochets de Lisa descendre sur le pénis criblé de Tommy.

...

Ok, je le regarderais quand même.

3 décembre 2009

The Road : 1-0 pour la littérature

En épluchant le web, je m'associe assez facilement à ceux qui ont lu le livre et qui pensent ceci du film : déçu. Par contre si vous n'avez pas lu le roman, vous devriez aimer.

Ce n'est pas une grande surprise. Et surtout avec une oeuvre aussi riche, c'était impossible de pouvoir transposer sur grand écran le sentiment d'effroyable solitude que l'on éprouve lorsque l'on vit l'après-Apocalypse dans sa tête.

Viggo Mortensen est solide, le jeune Kodi Smit-McPhee aussi, les images sont grises, mais il manque cette touche introspective qui rend le roman de Cormac McCarthy si puissant.

À bien y penser, je ne vois pas comment on aurait pu faire.